Vous souhaitez en savoir plus ? Voici nos réponses aux principales questions
Depuis quand ce procédé existe-t-il ?
Le concept lui même a été découvert voici plusieurs années. Mais ces connaissances du mode de fonctionnement des automatismes moteurs n’ont jamais été véritablement utilisées ni développées.
Depuis bientôt cinq ans, le procédé qui en est issu est testé dans le domaine sportif, à titre expérimental, avec des sportifs de tout niveau.
Aujourd'hui parfaitement au point nous mettons le procédé Activa à la disposition de tous les sportifs professionnels ou amateurs.
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Quel est ce procédé ?
Les mécanismes mis en œuvre sont assez compliqués et font appel à des notions scientifiques et médicales qui seraient un peu fastidieuses à aborder et d’un intérêt très limité pour des profanes !
Je vous en donnerai donc le principe : pour résumer et rendre les choses simples, le procédé utilise un mode particulier de fonctionnement du cerveau qui joue un rôle décisif dans l’enregistrement et la restitution des automatismes moteurs. Nous utilisons ce mode de fonctionnement pour accéder aux centres de gestion de ces automatismes. Puis nous y activons, à l’aide d’un support technologique simple, la programmation ou la reprogrammation des automatismes que le sportif et son entraîneur veulent créer ou recréer.
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Pouvez vous nous en dire plus ?
La meilleure information que nous pouvons vous donner sur ce procédé, c’est qu’il fonctionne, et qu’il donne des résultats faciles à vérifier.
En quelques mots : nous arrivons en un temps très court à activer ou réactiver la programmation des automatismes souhaités au terme d’une procédure spécifique et grâce à l’utilisation d’une technologie neurophysiologique simple.
En fait l’intérêt principal de ce concept tient à la rapidité avec laquelle les automatismes sont modifiés : Une ou deux séances de quelques heures comparée à des mois, voire des années.
L’avantage inestimable est que l’on n’a plus besoin d’user son corps et son temps pour acquérir un geste. Demandez aux sportifs victimes de blessures par surmenage, ou de fractures de fatigue ce qu’ils en pensent…
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Ces transformations sont elles durables ?
Le concept étant fondé sur le mode de fonctionnement du cerveau, nous pouvons dire qu’à partir du moment où l’automatisme est activé, il n’y a pas de raison objective, liée à ce mécanisme, que cette activation disparaisse.
Bien entendu, un automatisme (quelle que soit la manière dont il a été gravé et activé) peut être sujet à des attaques diverses. Sinon, comment expliquer que les sportifs perdent régulièrement certains gestes automatiques performants, ou n’arrivent pas à les acquérir ou à les retrouver ?
Les automatismes que nous activons avec notre procédé sont les mêmes que tous les autres automatismes acquis par les voies ordinaires.Ils ont les mêmes qualité et les mêmes défauts. Seul le mode d’activation et la durée d’acquisition sont différents. Ils sont ensuite mêlés aux autres, donc théoriquement sensibles comme tous les autres aux mêmes attaques et dérèglements : les traumatismes physiques et psychologiques, les effets exagérés de l’émotion et du stress, et plus simplement et généralement tout ce qui trouble les comportements et les fonctionnements moteurs.
Nous ne créons pas une "nouvelle race" d’automatismes. Nous n’imposons pas à l’athlète un mode de fonctionnement contre nature .
Nous ne garantissons pas que les automatismes que nous activons sont plus solides ni plus durables. Ils sont en principe comme tous les autres . Je dis « en principe » . Dans la réalité, il semble bien qu’ils soient plutôt plus solides que les autres, parce qu’ils bénéficient d’un effet psychologique supplémentaire. Nous n’en parlons pas parce que cet effet est difficile à évaluer de façon rigoureuse. Mais si l’on nous objecte que ces automatismes risquent de s'affaiblir en situation de compétition , nous répondons tout simplement que si le risque existe, c’est déjà la preuve que …le geste a été mise en place ! Et qu’il vaut mieux se présenter en compétition avec des gestes corrects qu’avec des mauvais gestes !…
Dans les cas où les automatismes auraient tendance, chez un sujet, à s’affaiblir avec le temps, pour les raisons que nous venons d’invoquer, la prestation que nous vendons prévoit de toutes les manières, un « service après vente » qui consiste à renforcer l’acquisition, car nous savons aussi renforcer un automatisme.
Après tout, lorsqu’un entraîneur passe des mois, voire des années, à essayer de faire acquérir par un athlète, un geste correct, on ne lui oppose pas que ce geste risque de ne pas résister à la pression des situations compétitives, et que son travail est inutile ! La seule différence entre son travail et le notre (hormis la procédure) c’est la durée d’acquisition.
Ensuite, il s’agit, bien entendu, de s’occuper des comportements et des états mentaux, et de tous les évènements capables de les altérer, et d’altérer le schéma personnel du sujet mais il s'agit d'un autre domaine, celui de la préparation mentale.
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Pouvez vous agir malgré tout sur la permanence de ces automatismes ?
Le procédé permet en effet de renforcer la voie activée. En ce sens, les automatismes que nous activons seraient quand même plutôt plus solides que les autres. Nous avons aussi, par cette même logique, la possibilité de réduire les effets de l’émotion et du stress sur la solidité de l’automatisme et enfin, nous savons comment fixer le geste activé.
Par ailleurs, si nous réfléchissons bien : chez un athlète, l’émotion exagérée, le stress, sont, le plus souvent issus d’une forme de doute sur ses capacités de bien faire, une perte, ou un trouble de confiance dans ses capacités . Le seul fait d’être assuré que la réponse automatique voulue est en place et activée produit des effets ravageurs sur l’émotion et le stress, qui sont jugulés dès leur origine. Notre procédé produit donc des effets induits certains sur la solidité de la réponse motrice, même s’il ne s’attaque pas de front aux attaques dont elle est l’objet et même si nous n'avons pas les moyens de mesurer ces effets.
Par ailleurs, nous avons le souci de préserver la qualité et l’intégrité de la réponse motrice. Nous le faisons tout simplement, de façon plus traditionnelle, en réduisant ce que nous appelons les risques d’erreur et en favorisant les conditions de développement de la réponse motrice mise en place.
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Votre procédé est il infaillible ?
Le concept est rigoureux et infaillible, tout comme le mode de fonctionnement d’un cerveau normal. Ce qui l’est moins, c’est l’homme....
En un mot : si nous observons un échec relatif (il n’y a pas d’échec total), ou plus exactement une réponse incomplète dans la modification de l’activation de l’automatisme, l’analyse de la procédure nous apprend toujours qu’il s’est glissé, à un certain moment, à un certain stade, une erreur humaine, telle que par exemple un mauvais diagnostic de l’origine du mauvais ou du bon automatisme, ou une erreur d’interprétation mécanique du geste, ou encore une impossibilité morphologique.
Ainsi, nous considérons que l’application du procédé est efficace à 90% ou 95% . Et que les 5% ou 10% restant, considérés comme des échecs, sont dus à des erreurs de notre part.
Nous nous appliquons donc, en toute logique, comme je viens de le dire, à réduire le risque d’erreur dans l’application de la procédure. Cela prend des formes et des aspects somme toute assez simples, mais efficaces
C'est pourquoi nous sommes vigilants et exigeants sur la formation des Experts Activa. C'est un processus assez long et qui demande beaucoup de pratique et de travail sur le terrain.
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Quels sont les sports concernés ?
En théorie tous !
Le procédé peut s'appliquer à tout type de sport mais pour l'appliquer correctement en pratique trois conditions sont nécessaires :
- tout d'abord il doit exister une motricité identifiée, un geste techniquement codifié, répondant à des standards connus
- ensuite il faut trouver un entraîneur à même d'indiquer en quoi le geste actuel du sportif est imparfait ou inefficace et donc nous indiquer le bon geste à mettre en place
- enfin nous devons pouvoir filmer le sportif dans la réalisation de son geste
En pratique nous nous sommes rendus compte que l'utilisation du procédé s'avérait immédiatement évidente pour certains sports comme le Golf et le Tennis mais nous l'avons aussi, à titre d'exemple appliqué au Baseball, à la Boxe, à l'Escrime, au Ski et à la Pelote Basque.
Nous avons aussi effectué des tests extrêmes probants sur des motricités dont les automatismes avaient été endommagées, ou rendues impraticables par des traumatismes divers, alors que l’appareil moteur lui même était revenu à un parfait état de marche.
Mais quel que soit votre sport si vous pensez être limité dans votre progession par un problème gestuel ; contactez nous, nous verrons ensemble si le procédé Activa peut s'appliquer
Pour des exemples pratiques voir la rubrique Exemples
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Existe t'il des conditions particulières d'applications ?
Il faut bien sur un corps et un cerveau en état de marche ! Si un traumatisme de l'appareil moteur interdit un mouvement nous n'intervenons pas, de la même manière nous sommes limités par une incapacité du sportif à comprendre ce qu'il doit faire.
Pour l'appliquer correctement en pratique quatre conditions sont nécessaires :
Tout d'abord nous n'intervenons que sur les gestes automatiques; mais ils représentent la plus grand partie de la motricité sportive
Ensuite il doit exister une motricité identifiée, un geste techniquement codifié, répondant à des standards connus
Puis il faut trouver un entraîneur à même d'indiquer en quoi le geste actuel du sportif est imparfait ou inefficace et donc nous indiquer le bon geste à mettre en place
Enfin nous devons pouvoir filmer le sportif dans la réalisation de son geste
Plus généralement, notre action commence là ou les méthodes traditionnelles s'avèrent impuissantes
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Votre méthode ne va t'elle pas prendre la place de la pédagogie traditionnelle ?
Non, notre champ d'intervention se trouve très clairement en complément de la pédagogie traditionnelle lorsque celle çi s'avère sans effets ou en situation d'échec.
Fort heureusement, dans l’immense majorité des cas , les automatismes qui gèrent les gestes sportifs s’acquièrent sans problème particulier par la pédagogie habituelle. Mais il arrive souvent aussi que l’activation ou la réactivation de ces automatismes résistent à toutes les méthodes connues.
Dans ce cas au lieu de s'acharner à faire répéter au sportif un mouvement que visiblement celui ci ne parvient à pas à acquérir il est plus efficace de faire appel à nous.
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N’allez vous pas remplacer les entraîneurs et les professeurs ?
Sûrement pas ! D’abord si les entraîneurs et les professeurs ne sont pas là, nous ne pouvons pas travailler !
Le procédé exige, avant tout, que le geste (le bon et le mauvais) soit analysé, diagnostiqué. Et seul le professionnel peut le faire. Le sportif seul est inapte à le faire de façon précise et juste. A part (peut être) quelques athlètes professionnels (et encore exigeons nous, dans la mesure du possible, l’intervention de l’entraîneur dans la procédure). Nous n’avons aucun droit ni aucune compétence à diagnostiquer un défaut et un bon geste. Quand bien même nous intervenons dans un sport que nous connaissons, voire que nous maîtrisons (ce qui peut arriver), nous nous interdisons d’avoir un quelconque avis sur le sportif qui nous est présenté, et sur le geste qu’il exécute.
Notre rôle est très défini, et nous nous y tenons.
Ensuite, cantonner l’entraîneur ou le professeur à un simple rôle de soutien à l’enregistrement des automatismes d’habileté motrice, c’est à dire en fait à un contrôle de la répétition du geste, est extrêmement réducteur. Nous savons, parce que c’est aussi nôtre métier, que le rôle des entraîneurs est bien plus vaste. Mais ils ne peuvent pas toujours exercer toutes les facettes de leut mission parce qu’ils se heurtent justement en priorité à la laborieuse, longue et incontournable étape d’apprentissage des habiletés motrices.
Notre procédé en fait va faciliter la vie des entraîneurs et des professeurs, qui vont pouvoir enfin perfectionner le fonctionnement de leurs élèves sportifs dans tous les autres domaines : physique, stratégique, mental, technique.
Et puis le progrès technique, c’est à dire l’étude, la définition, et la recherche des nouveaux gestes, ou des perfectionnements des gestes existants, reste le domaine de l’entraîneur et du professeur. Et c’est là l’essentiel.
Et enfin, les entraîneurs et les professeurs vont vite comprendre tout le parti qu’ils peuvent tirer de ce procédé.
Il existe une foule de sportifs, amateurs et de loisirs notamment, qui ne s’adressent jamais à eux, parce qu’ils n’ont pas envie, ou pas le temps, ou les deux, ou encore parce qu’ils pensent que prendre des leçons ou suivre des entraînements vont leur coûter cher pour une acquisition d’automatismes très laborieuse, avec un pourcentage de réussite bien maigre. Ils estiment souvent que la “ rentabilité ” de l’investissement est faible. Et ils ont bien raison : il faut être sportif de compétition pour passer des heures par jour, et des jours par semaine et des semaines par mois, année parès année, pour accepter de consommer des quantité déraisonnables de temps, au lieu de prendre tout simplement le plaisir de vivre et de s’amuser en faisant du sport de qualité. Désormais, ces sportifs vont se tourner vers ces professeurs et ces entraîneurs car ils savent que c’est par leur intermédiaire et avec leur intervention qu’ils vont pouvoir bénéficier de notre concept : Ne plus perdre leur temps !
Par ailleurs les professeurs seront intéressés (ce qui est normal) pour l’expertise qu’ils nous apportent dans l’application du procédé.
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Que contient la prestation ACTIVA ?
La prestation ACTIVA consiste en une séance de modification de l’automatisme, qui peut porter sur un ou deux gestes basiques.
Modifier deux gestes basiques permet le plus souvent de retrouver un geste général très largement plus performant. Au delà de deux modifications, la séance est trop lourde. Nous évaluons alors avec le client et son entraîneur la nécessité d’une séance supplémentaire, éventuellement pour un tarif forfaitaire supplémentaire. Ces séances supplémentaires sont rarement nécessaires.
La séance de modification donne lieu à une analyse vidéo qui est ensuite remise au client, avec la cassette, dans un dossier retraçant les étapes franchies et le résultat obtenu.
Pour plus de détail sur le contenu d'une séance reportez vous à la page Le procédé Activa
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Combien de temps dure une séance ?
Ceci dépend beaucoup de la complexité du geste à corriger et des installations dans lesquelles nous opérons mais on peut en dire qu'en moyenne il faut moins d'une journée.
Pour assurer un maximum de qualité de service, nous consacrons une demi journée à la gestion d’un cas.
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Quel est le prix de votre intervention ?
Chaque cas étant différent nous proposons un devis systématiquement après entretien et analyse avec le client.
Il existe aussi des conditions commerciales particulières : Nous ne pouvons pas par exemple. comparer le cas isolé d’un athlète professionnel, et le cadre collectif d’une organisation sportive amateur qui souhaite appliquer ACTIVA à l’ensemble de ses compétiteurs pendant une ou plusieurs saisons
Il y a donc un système tarifaire souple et adapté
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Vous allez permettre à n’importe qui de devenir champion !
Certainement pas. Nous pourrions dire cela si nous faisions du “ presse-bouton ” et si nous prétendions “ greffer ” un geste venu d’ailleurs. Nous ne leurrons personne : nous insistons bien sur le fait que nous ne ferons faire à personne un geste qu’il n’est pas capable de faire. Et tout le monde n’est pas capable de faire un geste de champion.
Par contre, tout le monde est capable de faire le meilleur geste possible avec ses moyens, ses connaissances, ses capacités physiques et techniques, à un instant donné.
Vous avez tous entendu dire (ou dit vous mêmes) : “ Je suis capable de faire tel bon geste, et je ne le fais pas, ou pas souvent, ou pas toujours. Eh bien notre procédé va vous permettre de faire ce geste là, ou plus souvent, ou à tous les coups. Nous ne transformerons pas un cheval de labour en vainqueur du Prix d’Amérique. Nous lui permettrons de devenir le meilleur percheron qu’il peut être. Nous pouvons aussi faire d’un excellent cheval un vainqueur du prix d’Amérique; mais c’est lui qui décide (et son jokey…).
N’oubliez pas que nous sommes des gens de sport, qui baignons depuis longtemps dans ce monde de l’apprentissage de l’habileté corporelle. Nous ne pouvons pas ignorer tous les aspects de cet apprentissage simplement parce qu’on a découvert le moyen de régler la question du temps d’acquisition des automatismes. Même si cela, reconnaissons le, représente une vraie révolution !
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Ce procédé ne s’adresse t'il pas en priorité aux sportifs de compétition et aux professionnels ?
Vous savez, le cerveau et notamment la partie qui gère les automatismes ne sait pas ce que c’est que la compétition ou le professionnalisme; il sait ce qu’est un geste, c'est tout.
Le mécanisme mis en œuvre pour faire fonctionner un automatisme de champion olympique est pour le cerveau exactement le même que celui qui va être activé dans le geste du sportif du dimanche.
Soyez donc rassuré : Tout le monde, quel que soit son niveau de pratique et la qualité de son geste, sera apte à bénéficier de ce procédé; simplement il ne s’appliquera pas aux mêmes composantes.
Pour les champions, il permettra de régler des ajustements fins, qui leurs seront nécessaires pour gagner quelques uns des points, des mètres, ou des secondes, qui les séparent de la perfection.
Pour les sportifs de loisir, il permettra de résoudre des défauts basiques
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